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Mot de passe perdu?

Le Grand Escalier

Le Grand Escalier >> Monde Magique >> Poudlard et ses environs

Le mystère des trucs volatilisés
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Serpentard
5e année
Titre : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 14/09/2023 à 22:05:07

Owen s'était endormi dans la bibliothèque du château, aussi la nuit était déjà bien tombée alors qu'il tentait de regagner les souterrains de Poufsouffle sans tomber sur un professeur, préfet ou pire encore : Peeves. Heureusement, le prodige avait pris l'habitude de circuler le soir pour se rendre dans ses recoins préférés, pas pour y défier le règlement pour se retrouver au calme ou étudier quand la Salle Commune était trop bruyante !

Alors qu'il trottinait en prenant soins de masquer le bruit de ses pas en déroulant bien le pied, le garçon se figea derrière un brasero de cuivre. Deux adultes qu'il ne parvenait pas à distinguer semblaient en pleine discussion.


- Il s'agissait tout de même du sceptre de Bridget Wenlock ! Elle l'avait légué au château, et voyait bien qu'il n'est plus là...

Owen, les sourcils froncés, hésitait entre rester pour en savoir plus ou prendre la fuite... mais la raison l'emporta et il fit un pas en arrière... c'est à qu'il percuta une autre personne. Mais qui pouvait trainer dehors à cette heure ?

- Qui est là ?! scanda alors la voix que le Bucket reconnu comme être celle du Directeur du Serdaigle.

Sans demander son reste, le né-moldu détalla en faisant signe à son cadet de le suivre pour éviter une retenue - ou pire.


A LA RECHERCHE DE LIEN RPGIQUE
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Poufsouffle
1re année
Titre : Re : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 14/09/2023 à 22:35:06

Le chaudron suspendu dans le vide semblait tournoyer sur lui-même à une vitesse irrégulière. Tantôt, des ingrédients, en inertie, se rapprochaient jusqu’à la surface fumante du récipient pour ne faire qu’un avec son contenant. Celui-ci prenait une teinte de plus en plus sombre, à l’image des lignes asbconses qui défilaient ; ces cryptogrammes encore trop ésotériques pour le merveilleux esprit innocent et juvénile qui eut su s’émerveiller de l’étendue de son innocence — oh, il y avait tant de choses à connaître et à apprendre !

Mais Clide sentait la poisse lui parcourir tout son corps. Il se tournait et se retournait. Pivotait son oreiller. Passait une jambe au-dessus de sa couette. Essayait de quérir une fraicheure propice au sommeil. Songeait à Faith qui, sans qu’il ne s’expliquât les causes, lui donnerait un baiser magique sur la joue. Mais cela ne faisait que faire battre son cœur et réveiller ses organes tout entier.

Il finit par secouer, la tête, résolu. D’une main lasse, il tapota doucement sa table de nuit jusqu’à attraper ses montures et les glisser sur ses deux oreilles. Quelle ne fut pas sa surprise lorsqu’il aperçut, au milieu du concert de ronflements dans son dortoir, la pleine lune à travers le carreau de la vitre. Celle-ci était pareille à une grossière perle de nacre, étincelante, figée dans un sombre linceul parsemé de mille étoiles. Il crut percevoir dans ce pâle reflet argenté le visage maternel tant convoité en ces délicieuses périodes de solitude et de mélancolie.

Silencieux comme une ombre, il enfila sa cape de sorcier par-dessus son pyjama à rayures mauves, se saisit de sa petite baguette d’érable et quitta la pièce à pas de loups. À chaque fois qu’il demeurait face à une porte, il mettait l’effort nécessaire à ce que celle-ci ne grincât point trop et engloutisse sa petite silhouette dans l’obscurité. Il pouvait ainsi progresser, dans l’enceinte du château, pareil à un chat de nuit qui s’attirait quelques regards désobligeants de la part de ces portraits animés qui joncheait les murs centenaires de Poudlart.

Ses pas le conduisirent à la bibliothèque. Elle était encore plus belle de nuit. Elle semblait encore plus mystérieuse, plus impénétrable encore que pour le commun des mortels. Quoi de plus normal si l’on ne se résolvait pas à subtiliser un grimoire interdit, dont on saurait déguster une lecture méditative à la lueure de quelque bougie au parfum de miel.

Enfoui dans ses songes encore troubles à l’image du chaudron qui n’arrêtait pas de remuer, Clide n’avait pas aperçu cette silhouette devant lui qui s’était figée. Celle-ci le percuta presque de plein fouet. Déséquilibré, il manqua de tomber sur le sol, mais il percuta une étagère et fit tomber un petit carnet sombre. Sa chute provoqua un bruit qui brisa d’un coup sec le silence presque solennel en ces lieux.

« Qui est là ?! »

Une voix adulte avait crié. Le garçon sentit son cœur battre à tout rompre. L’inconnu avec qui il était entré en collision esquissa un geste assez explicite, prompt à prendre la fuite pour éviter ne savait-on quel sévice. Clide ne se fit pas prier et suivi l’inconnu. Ils finirent par s’engouffrer, à timides enjambées, dans un escalier en colimaçon qui donnait sur un sous-sol humide, dont l’ombre, plus obscure encore, les soustrairait à tout champ de vision inquisiteur.

« Revelio! »

La même voix avait incanté. Sans qu’il ne comprît son initiative, le garçon esquissa un arc de cercle avec sa main motrice et chuchota en retour :

« Revelio…! »

Alors que la pointe de sa baguette luisit, il sentit la silhouette de son acolyte briller d’un rouge éclatant. Mais il y avait deux autres ectoplasmes de couleur semblable qui se dirigeaient dangereusement vers les escaliers. Sans un mot, Clide esquissa un geste, enjoigant son camarade d’infortune à progresser un peu plus dans les ténèbres pour se dérober à leurs poursuivants.

Ténèbres qu’il chasserait, rien qu’en sussurant avec conviction un…

« Lumos… »

Clide Wilson

Ma volière est ouverte pour toute demande de RP.
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Serpentard
5e année
Titre : Re : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 16/09/2023 à 15:04:48

Le bruit inaudibles d'Owen qui glissait sur le sol furent remplacés par des bruits de pas précipités. Ils devaient s'enfuir et plus vite que ça ! Le prodige se retrouva de nouveau dans les allées étroites de la bibliothèque et saisit son cadet par le col pour le plaquer à son tour contre un rayonnage, hors de l'allée principale. Objectif : être discret et ne pas se faire attraper.

- Lumos...

Objectif : raté. Avec des yeux ronds comme des cognards, le né-moldu observa son acolyte d'infortune. Il se foutait de lui là ou quoi ?!

- Eteins-moi ça, tu veux pas non plus crier "on est là" ?!

Les adultes tournaient dans la bibliothèque, cherchant à attraper les deux enfants... et ils réussirent. En même temps, il n'avait pas beaucoup été aidé.

Un homme avec un haut-de-forme olive apparu dans l'allée où s'étaient réfugiés les deux enfants. Sur son torse, le badge du ministère. Dans quelle affaire s'était fourrés les deux enfants ?



◊ ◊

- Bien, reprenons s'il vous plaît. Pourquoi étiez-vous hors de votre dortoir à cette heure tardive ?

Dans une salle de classe désaffectée, les deux jeunes étaient mis face à un employé de la brigade de police magique, tentant calmement de rassurés les deux jeunes attrapaient dans le mauvais couloir, le mauvais jour.

- Est-ce que vous avez vu... quelque chose ?

A LA RECHERCHE DE LIEN RPGIQUE
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Poufsouffle
1re année
Titre : Re : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 16/09/2023 à 15:53:15

Une lueur subite, intense, jaillit de l’appendice boisée que tenait fébrilement Clide entre ses mains. Le garçon étouffa un cri de surprise alors que la lumière subite l’aveugla. Celle-ci, intense, sauvage, se propagea tel un flash d’appareil photo, lécha de son éclat toutes les parois ornées de bibliothèque.

« Éteinds-moi ça ! s’exclamait son camarade d’une voix étouffée et colérique. Tu veux pas non plus crier “on est là” ?! »

Dans cette gerbe de lumière, il avait réussi à se faire une idée sommaire du garçon qu’il avait croisé. Il devait être un peu plus âgé que lui. Sa silhouette, imprimée sur les rétines de Clide, esquissaient des contours nets : cheveux courts, yeux exhorbités, sourcils froncés, nez aquilain, mâchoire forte… Mais ce qui le frappa le plus, sans doute, c’était l’écusson brodé sur sa veste : il représentait un blaireau aux couleurs jaune et noir.

De nouveau plongé dans l’obscurité, il se tourna pour chercher de nouveau, d’un regard aveuglé, les spectres rougeâtres qui devaient les avoir repérer. mais il ne vit plus rien. À nouveau, une gerbe de lumière jaillit mais, cette fois, ce n’était pas de la baguette de Clide. Ils avaient été repérés. Le garçon sentit son cœur battre à la chamade, quand bien même les deux inconnus n’avaient pas des silhouettes menaçantes. Deux adultes, dont un bien trop décoré pour élire domicile dans une simple école magique. L’autre avait un visage familier que Clide avait dû repérer à la table des professeurs dans la Grande Salle. D’un geste grâcieux et expéditif, ce dernier dégaina sa baguette.

« Expelliarmus! »

Un flux coloré et difforme jaillit du bâton magique.

Clide sentit sa main gauche trembler et ses doigts tréssaillir, comme si un choc électrique lui parcourût momentanément le membre. L’air bête, il vit sa baguette s’envoler au-dessus de lui, jusqu’à atterrir dans la main vacante du directeur de Serdaigle. L’enfant déglutit, levant les deux mains en signe d’abdication.

« Laissez-les moi, poursuivit l’adulte. Je m’occupe deux. »

[…]

La salle dans laquelle Clide et le jeune homme avaient été éconduits ensuite était sombre, enveloppée d’une atmosphère mystérieuse et, pour le moins, poussiéreuse. Lorsqu’il avait pénétré dans la salle, alors que leur hôte poussait la porte en bois sombre, Clide avait immédiatement repéré les longues rangées de pupitres en bois, autrefois polis et entretenus avec soin, désormais recouverts d’une épaisse couche de poussière. Les chaises, désordonnées, parfois renversées, donnaient l’impression que les derniers élèves, à qui on avait dispensé on ne savait quelle ennuyeuse leçon, avaient fuit précipitamment la pièce, une fois pour toute, sans prendre la peine de ranger.

Les murs de la salle, ronés de vieux parchemins jaunis et décrépis, pendaient en lambeaux, révélant à peine lles fresques magiques, autrefois resplendissantes, qui les décoraient. Les armoires à livres, qui avaient supporté le concours de plusieurs ouvrages magiques, étaient désormais vides, dépouillées, leurs portes étant légèrement entrouvertes, laissant entrevoir d’épaisses toiles d’araignées.

Au plafond était suspendu un lustre en cristal. Celui-ci était terne et ses bougies étaient dorénavant fondues en de longues trainées de cire, inodorantes, qui avaient coulé sur les tables en-dessous. Le peu d’étagères le long des murs supportaient d’objets divers et oubliés : vieux chaudrons, fioles vides voire quelques reliquats de baguettes magique sans vie. Dans l’air, il y avait cette aura palpable : celle de l’histoire de cette salle, des souvenirs des enseignants et des élèves qui l’avaient autrefois fréquentée.

Clide était assis sur un de ses pupitres sales. À côté de lui se tenait l’enfant qu’il avait percuté dans la bibliothèque et, devant eux, un homme d’âge moyen — sans doute la trentaine — bien bâti, plutôt large pour un sorcier. Il coulait un regard consterné face aux deux garçons. Il portait un uniforme qui trahissait son appartenance à un groupe autre que le corps enseignant de Poudlard : sa longue cape bleue foncée était ornée de l’insigne officiel de la brigade. Enfin, il portait une tunique blanche impeccable et d’un pantalon assorti.

« Bien, reprenons s'il vous plaît. Pourquoi étiez-vous hors de votre dortoir à cette heure tardive ? »

Clide jeta un regard ébêté à son voisin. Ce dernier ne semblait pas disposé à répondre. Il tourna alors la tête vers l’interrogateur.

« Je n’arrivais pas à trouver le sommeil, alors je me suis dirigé vers la bibliothèque pour savoir comment préparer une potion de sommeil. »

Il avait répondu le plus naturellement du monde. Si son expression faciale ne trahissait aucune culpabilité ni aucune duplicité, il sentait tout de même son cœur continuer de battre, comme si sa poitrine allait exploser. D’un vif revers de manche, il chassa la poisse qui perlait de son front.

« Est-ce que vous avez vu... quelque chose ?
Rien d’autre que le Directeur de Serdaigle et un homme en costume vert. »

Un silence malaisant s’installa. Alors, Clide poursuivit :

« Est-ce que je vais être renvoyé de l’école ? demanda-t-il penaudement. »

Clide Wilson

Ma volière est ouverte pour toute demande de RP.
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Serpentard
5e année
Titre : Re : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 04/11/2023 à 22:03:40

Owen était un élève modèle, un véritable petit prodige... avoir été attrapé en pleine nuit allait entâcher son dossier à Poudlard. Et si par la suite il ne parvenait pas à devenir l'apprenti du plus grand sorcier du monde ?! Et s'il ne parvenait pas à rentrer au Ministère ?! Tout ça parce qu'il s'était endormi à la bibliothèque et avait croisé ce gamin qui avait eu la brillante idée de lancer un sortilège d'allumage de baguette... on comprenait pourquoi Clide était à Poufsouffle et pas à Serpentard.

- Non, vous ne serez pas renvoyé de l'école pour avoir erré dans les couloirs. Allez filez, que je ne vous revois plus.

La porte s'ouvrit dans un grincement et les deux élèves furent de nouveau lâcher dans les couloirs. Dans les recoins lugubres du deuxième étage, éclairés par une lune faiblarde. Owen marchait devant, l'air penaud ne sachant comment annoncer la nouvelle à ses parents. Le regard rivé sur ses chaussures, les pensées du surdoué vagabondaient : il pensait au hibou qu'il rédigerait mais aussi aux propos entendus. Le bâton de Bridget Wenlock ?

Puis il s'arrêta d'un coup. Le regard habité d'une flamme nouvelle, il se tourna vers Clide :


- MAIS OUI !

Son exclamation résonna dans le couloir, laissa une porte s'ouvrir en réponse.

- Le bâton de Wenlock, c'est comme la montre de Blenheim Stalk ! C'est pas la première disparition !

- Je vous ai dis de retourner vous coucher ! scanda le brigadier, qui était justement celui ayant ouvert la porte en réponse à l'exclamation du né-moldu.

Reprenant la route, l'étudiant en cinquième année resta silencieux jusqu'à ce qu'il puisse regagner la salle commune. Là il pourrait faire tout le bruit qu'il voulait : seule Ivy risquait de lui tomber dessus. Avant que le Wilson ne s'enfuit vers son dortoir, l'occlumens le saisi par le bras pour terminer sa phrase, entamée dans le couloir.

- Je crois que quelqu'un est en train de voler Poudlard. Pourquoi auraient-ils demander à un Brigadier de venir inspecter l'école ? Il y a quelque chose qui cloche et ils ne mettent pas le doigt dessus !

Pour la première fois depuis cinq ans, voilà Owen s'embarquant dans une aventure rocambolesque... et de son plein gré ! C'était essentiellement dû au fait qu'il faisait plus face à une énigme, une enquête, qu'à un danger ou un risque inutile. Le regard pétillant, il s'adressa à son cadet :

- Tu penses à ce que je pense ? T'es partant ?

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Poufsouffle
1re année
Titre : Re : Le mystère des trucs volatilisés
Créé : 16/11/2023 à 19:18:47

« Non, vous ne serez pas renvoyé de l'école pour avoir erré dans les couloirs. Allez filez, que je ne vous revois plus. »

La nouvelle avait fait l’effet d’un chariot de grand-huit qui plongeait dans le vide pour ensuite reprendre de l’altitude. En quelques secondes à peine, le binoclard sentit son cœur battre à tout rompre alors qu’il échangeait un regard, dans la pénombre, avec son camarade d’infortune. Tout le monde était d’accord sur la marche à suivre et heureux de l’issue prononcée par le brigadier. Ce dernier semblait être autant soulagé que les deux élèves de devoir rompre l’entrevue nocturne. Le parfum de liberté avait une senteur amère, cependant. Au dehors de la salle désafectée, qui naguère dégageait d’étranges odeurs de renfermé, les couloirs, tout aussi sombre, s’ils offraient quelque timide réconfort à la lumière de flammes vacillantes, ne semblaient pas étreindre les deux blaireaux d’une quelconque effervescence. Le gaillard devant Clide semblait reclu dans des songes dont lui seul avait le secret ; il marchait la tête baissée et les mains ballantes, tandis que le première année, desserrant un pli de sa robe, essuyait ses mains moites sur celles-ci, chassant d’un revers hasardeux la sueur qui avait perlé sur son front.

« MAIS OUI ! »

L’aîné s’était exclamé sans crier gare. Clide sursauta et manqua de choir, ayant essuyé une faute de rythme dans sa marche sous l’effet de la surprise. Il darda un regard interdit tantôt sur son camarade, tantôt sur le brigadier qui s’était montré impatient.

Clide pressa le pas de peur d’essuyer des représailles malvenues, chassant par la même l’idée de faire une autre rencontre malvenue dans cette angoissante obscurité.

*

La salle commune de Poufsouffle, malgré la pleine nuit, semblait en éveil permanent. Le feu de cheminée semblait crépiter sans discontinuer. Par intermittences, une bûche semblait tonner à cause des flammes qui la consumait. Le gamin s’était arrêté un instant pour observer l’espèce d’âtre aux braises réconfortantes, sentant que Morphée semblait l’attirer vers un ailleurs plus accomodant. Mais alors qu’il se tournait vers les dortoirs, le même camarade qu’il avait croisé à la bibliothèque le retint par le bras avec une pince dont il ne saurait se défaire.

« Je crois que quelqu'un est en train de voler Poudlard. Pourquoi auraient-ils demander à un Brigadier de venir inspecter l'école ? Il y a quelque chose qui cloche et ils ne mettent pas le doigt dessus ! […] Tu penses à ce que je pense ? T'es partant ? »

Le binoclard cligna des yeux, secouant la tête. Le visage de son interlocuteur était éclairé, non pas par le brasier, mais par une excitation qu’il n’avait jamais connue auparavant.

Mais cette fois-ci, faute d’énergie et de contexte propice, cette énergie dégagée par le garçon ne semblait pas communicative pour un sou.

« J’en pense que les brigadiers sont là pour une bonne raison et qu’ils réussiront à trouver le coupable. Ce n’est à nous de nous occuper de ce qu’il se passe et je suis partant pour rejoindre mon lit. Si tu permets… »

Son énergie soudaine lui fit se dégager de la poigne de son aîné, sous le regard indifférent des moult portraits qui observaient la scène comme des êtres béats devant « Le prince de Bel air ». Sans un mot de plus, il gagna son dortoir, laissant sa frêle silhouette s’évanouir dans l’obscurité.

Clide Wilson

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